Algonquin Nation - HRSD
6 Kateri Street, Timiskaming First Nation
Notre Dame du Nord, QC. J0Z 3B0



       
Comité consultatif des Premières Nations et des Inuit relatif au marché du travail
RCAAQ                  
Regroupement des centres d’amitié autochtone du Québec       

Claudie Paul

Directrice générale adjointe

Notre mission et notre vision


Le Regroupement des centres d’amitié autochtone du Québec, le RCAAQ, milite pour les droits et intérêts des citoyens autochtones dans la ville, tout en appuyant les Centres d’amitié autochtones dans l’atteinte de leur mission.

La mission des Centres d’amitié autochtones du Québec est d’améliorer la qualité de vie des Autochtones en milieu urbain, promouvoir la culture et bâtir des ponts entre les peuples.

Le Regroupement des centres d’amitié autochtones du Québec est formé de citoyens autochtones engagés dans leur communauté et donne accès aux ressources nécessaires à ces citoyens et aux communautés urbaines autochtones pour que tous puissent jouir d’une qualité de vie.

Se greffent à cette mission, des partenaires importants de la société civile québécoise et canadienne en plus de nombres d’organisations autochtones, civiles et communautaires.
Positionné et reconnu comme l’interlocuteur privilégié des Autochtones en ville par l’Assemblée des Premières Nations du Québec et du Labrador, le Regroupement des centres d’amitié autochtones du Québec est un leader du mouvement citoyen des Autochtones dans la ville et met en œuvre des stratégies innovatrices et proactives pour répondre aux besoins des Autochtones urbains.

Notre histoire


Le Regroupement des centres d’amitié autochtones du Québec a été fondé pour et par les Autochtones urbains qui désiraient se doter d’une structure provinciale de concertation, de coordination et de représentation. Le RCAAQ représente, depuis 1976, les intérêts des Centres d’amitié autochtones du Québec.

La diversité des individus qui composent le Mouvement se reflète dans la mission du RCAAQ qui est axée sur le mieux-être des gens et des collectivités par une approche communautaire. Cette approche tient compte du développement culturel, social, économique et politique des Premières Nations et Inuits du Québec.

Le RCAAQ est une structure de concertation, de communication et d’échange, un lieu de réflexion et un point d’appui pour les Centres d’amitié autochtones au Québec et peut ainsi être un porte-parole efficace auprès des instances gouvernementales fédérale, provinciale et des Premières Nations, ainsi que des organisations autochtones. Le RCAAQ exprime alors son implication citoyenne par la présentation de Mémoires et d’Avis, notamment au gouvernement du Québec, traitant d’itinérance, de logement, de protection de la jeunesse, de développement durable et de toutes préoccupations des autochtones citoyens de la ville.

Toute l’histoire du RCAAQ démontre bien que tous les acteurs du Mouvement se sont employés à répondre au jour le jour, à une série de besoins urgents, nés de l’émergence de ces nouvelles communautés autochtones en milieu urbain. Chacun des Centres d’amitié autochtones est devenu, en plein cœur de l’espace urbain, un incubateur d’initiatives, un lieu privilégié d’expression des besoins et des revendications d’une frange non négligeable de la population autochtone.

Les Centres sont amenés à proposer des services spécialisés et culturellement pertinents que n’offrent pas les communautés et qui doivent pouvoir – en plein cœur du milieu citadin allochtone – aider à défendre la dignité et l’identité culturelle autochtone, et cela quelle que soit la Nation d’origine à laquelle on se réfère. Les Centres d’amitié autochtones ont d’abord et avant tout une politique de portes ouvertes, fondée sur le

Le Regroupement des centres d’amitié autochtones du Québec offre des services de toutes sortes à plus de 18 700 membres des Premières Nations, Inuits et Métis au Québec. Il mobilise plus d’une centaine de bénévoles. Il offre des emplois durables à plus de 165 personnes, rejoint 1 250 jeunes et anime un service d’aide aux devoirs (de 6 à 12 ans) en partenariat avec 27 écoles francophones. Il effectue des travaux de recherche, produit des études et mémoires sur le racisme et la discrimination, sur le développement durable, sur la loi de la protection de la jeunesse, etc. Il est donc au cœur non seulement de cet effort d’affirmation collective des Autochtones ayant à composer avec la réalité urbaine, mais aussi de cette volonté autochtone de faire face aux enjeux d’aujourd’hui.